Les secrets terrifiants derrière les portes du mas Saint-Antoine révélés lors d’un procès choquant

Une sombre affaire a secoué la petite communauté de Saint-Gilles le 17 mai 2021, impliquant Farid Khial, un infirmier de 56 ans.

La tragédie dans un mas isolé révèle des détails glacials #

Jugé pour le double meurtre de Chantal Christophe, 66 ans et Jean-Paul Emmanuel, 73 ans, ce drame a eu lieu dans le contexte d’une dispute aigrie entre voisins et membres de la même famille au sein du mas Saint-Antoine.

La cour d’assises du Gard a été le théâtre d’aveux déchirants. « Vous allez juger non pas un monstre ou un démon mais un homme… Vous avez dans vos mains mon destin », a imploré Khial avant la délibération, tentant de rappeler son humanité face aux accusations horribles qui pèsent sur lui.

Une condamnation lourde de significations #

L’accusation a été ferme dans sa requête, demandant 30 ans de réclusion criminelle, dont 20 ans de sûreté, pour Farid Khial. L’avocate générale, Adeline Galtier, a souligné la prémeditation de l’accusé, rappelant la brutalité et la durée de l’agression qui a mené à la mort des victimes. « L’intention de donner la mort résulte de l’intensité de la scène de violence », a-t-elle insisté.

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Le verdict n’a pas tardé, condamnant Khial à trente ans de prison, dont quinze avec sûreté, après moins de trois heures de délibération. Un jugement qui, au-delà de ses conséquences pour l’accusé, a rappelé la gravité et la singularité de l’affaire au sein de la communauté.

Des avocats entre émotion et plaidoiries techniques #

La défense a évoqué un « sentiment de danger permanent » au sein du mas, pour tenter d’expliquer l’inexplicable. Me Hélène Mordacq, visiblement affectée par la tragédie, a qualifié les meurtres d' »inutiles », soulignant l’absence de prédisposition de Khial à de telles atrocités. Cette ligne de défense a cherché à humaniser l’accusé, confronté à un acte incompréhensible.

Quant à Me Martine Van Praet, elle a plaidé en faveur d’une irresponsabilité pénale pour raisons psychiatriques, une approche écartée dès l’instruction. Cette stratégie visait à obtenir un acquittement ou, à défaut, une condamnation plus clémente pour Khial.

  • Un conflit familial à l’origine du drame
  • Des aveux déchirants face à la cour
  • Une peine exemplaire requise par l’accusation
  • Une défense entre tactiques juridiques et émotion
  • Un verdict rapidement atteint, scellant le destin de l’accusé

FAQ:

  • Quels étaient les motifs du conflit entre l’accusé et les victimes ?
    Le conflit était d’ordre familial et de voisinage, exacerbé par des tensions au sein de la propriété agricole.
  • Quelle peine a été requise par l’accusation ?
    Trente ans de réclusion criminelle, avec 20 ans de sûreté, ont été demandés.
  • Quel a été le verdict final ?
    Farid Khial a été condamné à trente ans de prison, dont quinze de sûreté.
  • Quelle était la stratégie de la défense ?
    La défense a plaidé pour une irresponsabilité pénale psychiatrique, et en cas de culpabilité, pour une peine plus clémente.
  • Y a-t-il eu des témoins clés durant le procès ?
    Les détails spécifiques sur d’éventuels témoins clés n’ont pas été divulgués.

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